Saša Milivojev (Sacha Milivoyév) est un écrivain, poète, journaliste et analyste politique renommé. L'un des chroniqueurs les plus lus de Serbie, il est l'auteur de cinq livres et de nombreux articles publiés dans divers quotidiens. Il est l'auteur du roman "Le garçon de la maison jaune" et de discours politiques. Son travail a été traduit dans une vingtaine de langues à travers le monde.
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  Sacha Milivoyév « Le garçon de la maison jaune » : la planque des transplantologues noirs vue par le témoin

 

 

 

 

 

 

Sacha Milivoyév
Le garçon de la maison jaune

 

 

 

Biographie

 

 

Sacha Milivoyév - Le garçon de la Maison JauneGenre: ROMAN (confession d'un témoin comme une référence académique)
ÉDITION D'AUTEUR
No de pages: 286
ISBN: 978-86-914737-0-9
18+ Non recommandé pour les mineurs et les personnes mentalement vulnérables...

 

LE GARÇON DE LA MAISON JAUNE est le roman le plus choquant qui est publié dans le monde, la confession autobiographique, après laquelle l'humanité ne sera plus la même. Dans cette médiation de l'auteur Sacha Milivoyév, un garçon-témoin parle de l'histoire de l'horreur qu'il a survécu dans son pays à l’âge 12 ans: De la maison jaune et des camps, des civils enlevés, Il parle de la manière dont ils ont bu leur sang et trafiqué leurs organes, de crimes de guerre et d’assassins brutales, du viol, de la souffrance, de l’épuration ethnique, de génocide, des tombes secrètes...

Roman „Le garçon de la Maison Jaune“, qui est construit sur plusieurs niveaux narratifs, révèle au même temps la fraude dans l'histoire récente et actuelle, et résoudre les doutes politiques. Couvre les thèmes de l'intégration, de la préservation d'intégrité territoriale et d'identité d'un pays souverain. De la criminalité et de la corruption, de la souffrance des opposants politiques sous le voile de la démocratie, des stratégies terroristes et de l'expansion du jihad dans le monde entier. C’est la combinaison de l'épopée, lyrique, narration, drame et journalisme. Révèle l’histoire de bombardement et la destruction du code génétique. Ce roman couvre aussi les thèmes de trahisons des amis, des mensonges, des criminels, les sectaires, de identités fausses, des cas psychiatriques, de la toxicomanie, de la prostitution, de la pédophilie, de la nécrophilie, des profondeurs de l'être humain et de l’art le plus élevé. L’ héro de la beauté angélique du talent exceptionnel, d’une éducation générale et de la performance envoûtante décrit la haine et l'amour, la façon dont on surmonte la colère, la paix, la réconciliation, l'amour et la tolérance globale…

Traduit par

Dejana Sašin Kovrlija

 

 

 


 

Sacha Milivoyév
« Le garçon de la maison jaune » : la planque des transplantologues noirs vue par le témoin

 

 

LA VOIX DE LA RUSSIE

26.10.2012. 17:51

 

« Les gens vivants étaient ligotés par le fil barbelé, ensuite on les jetait du haut de la colline », et c’est un souvenir « des plus doux » du héros principal de la prose publiciste « Le garçon de la maison jaune ». L’auteur, écrivain serbe Sacha Milivoyév, parle des crimes commis par les terroristes de Kosovo.

Saša Milivojev intervju Le héros principal est un Serbe de 12 ans, il a été kidnappé et il a failli devenir la victime des transplantologues noirs dans « la maison jaune » au nord de l’Albanie où au moins 300 personnes ont trouvé la mort, principalement les Serbes. Des sources compétentes sont à affirmer que leurs organes ont été vendus à l’étranger en enrichissant les chefs de l’Armée de libération de Kosovo, cette formation terroriste.

Selon notre information, La Voix de la Russie est le premier média russe à publier un extrait du livre « Le garçon de la maison jaune » en russe.

« Je sentais l’odeur d’hôpital, de médicaments. Dans le bloc opératoire j’ai vu un homme à qui des médecins prenaient quelque chose de son corps avec de grosses seringues. J’ai eu peur.

Assis dans le coin, nous attendions la fin de l’opération. Les médecins ne portaient pas de blouses, ils n’avaient que les gants en caoutchouc et les tabliers verts.

Des souvenirs affreux ne me quittent pas. Mon organisme était affaibli à cause de l’hépatite, ainsi on voulait d’abord me guérir et ensuite prendre mes organes. Et j’ai pu quitter cette maison maudite en emportant avec moi l’horreur de la mort. On dit que le temps guérit tout. Non, il détruit ».

Interviewé par La Voix de la Russie, l’auteur du roman Sacha Milivoyév a parlé du livre « Le garçon de la maison jaune » dont le héros a su finalement s’évader.

En étudiant la liste de disparus et de kidnappés de Kosovo, j’ai appris beaucoup sur le destin tragique des victimes. La liste contient 1128 personnes : femmes, enfants, prêtres. En préparant le roman, j’ai contacté les témoins, les familles qui avaient perdu leurs proches à Kosovo. Je n’avais pas besoin d’inventer quoique cela soit : ces récits me suffisaient. Ce n’est pas moi qui ai inventé la guerre de Kosovo. L’OTAN bombardait les Serbes et fermait les yeux sur les crimes commis par les Albanais qui chassaient et tuaient mon peuple. D’aucuns veulent passer sous silence le problème de la transplantologie noire, donc, ils veulent se protéger de la poursuite en justice ou bien de la honte universelle.

Le roman « Le garçon de la maison jaune » a apparu pour montrer au monde entier que nous ne sommes pas « le peuple le plus génocidaire au monde ». Le parquet de la Serbie doit rendre publique l’information sur les enterrements secrets. Les magistrats ont publié une information d’un témoin, l’ancien membre de l’Armée de libération de Kosovo, qui a raconté comment on a pris le coeur d’un Serbe encore vivant. Ainsi le parquet pourrait prouver le génocide commis à l’égard des Serbes.

C’était Sacha Milivoyév, l’auteur du livre « Le garçon de la maison jaune ». 

 

 

Sacha Milivoyév - Le garçon de la maison jaune

 

 

 

 

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